Avec ‘The Taste Is Good But The Smell Is Better’,  Dakiniz  passe le cap du premier album. Toujours avides d’un rock abrasif et foutraque, les parisiens promettent de nous asseoir du côté de la bonne humeur en délivrant douze titres décalés d’où l’aura d’Andy Falkous ( McLusky ,  Future Of The Left ) transpire par tous les pores. Passée cette similitude obsédante, c’est bel et bien avec des amplis surchauffés que le trio lâche des compositions frénétiques, ou voix malicieuse et instrumentations tordues se mettent en ordre de marche au service d’une production imparable, résolument rock. Refrains aux allures d’hymnes déglingués et arrangements accrocheurs assurent quant à eux le relief de titres aussi courts que copieux.  En misant ainsi sur l’efficacité immédiate, Dakiniz joue avec nos nerfs et nos guiboles. Du coup, que l’on se tortille sur ‘Self Love’, ‘Go Gosling’, ‘Tv’, les excellents ‘Kidz’, ‘Vietnamese Canibal’ et ‘Jimmy’, ou que l’on gigote seulement sur ‘Muscle Iggy’ et ‘Customize Your Girlfriend’, rien est laissé pour compte. Le groupe se permet même une énième fantaisie, en concluant brillamment son disque sur une reprise originale et bien manœuvrée de ‘(Get) A Grip (On Yourself)’ des Stranglers. Captivant de bout en bout, ‘The Taste Is Good But The Smell Is Better’ est un condensé de rock noise explosif, ficelé avec minutie dans un décalage permanent. Dakiniz y déploie un engagement sans faille qui, délivré avec générosité, nous entraîne dans une communion aussi fougueuse que détraquée.  Thierry Mabon

Avec ‘The Taste Is Good But The Smell Is Better’, Dakiniz passe le cap du premier album. Toujours avides d’un rock abrasif et foutraque, les parisiens promettent de nous asseoir du côté de la bonne humeur en délivrant douze titres décalés d’où l’aura d’Andy Falkous (McLuskyFuture Of The Left) transpire par tous les pores. Passée cette similitude obsédante, c’est bel et bien avec des amplis surchauffés que le trio lâche des compositions frénétiques, ou voix malicieuse et instrumentations tordues se mettent en ordre de marche au service d’une production imparable, résolument rock. Refrains aux allures d’hymnes déglingués et arrangements accrocheurs assurent quant à eux le relief de titres aussi courts que copieux.

En misant ainsi sur l’efficacité immédiate, Dakiniz joue avec nos nerfs et nos guiboles. Du coup, que l’on se tortille sur ‘Self Love’, ‘Go Gosling’, ‘Tv’, les excellents ‘Kidz’, ‘Vietnamese Canibal’ et ‘Jimmy’, ou que l’on gigote seulement sur ‘Muscle Iggy’ et ‘Customize Your Girlfriend’, rien est laissé pour compte. Le groupe se permet même une énième fantaisie, en concluant brillamment son disque sur une reprise originale et bien manœuvrée de ‘(Get) A Grip (On Yourself)’ des Stranglers. Captivant de bout en bout, ‘The Taste Is Good But The Smell Is Better’ est un condensé de rock noise explosif, ficelé avec minutie dans un décalage permanent. Dakiniz y déploie un engagement sans faille qui, délivré avec générosité, nous entraîne dans une communion aussi fougueuse que détraquée. Thierry Mabon

 
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Sur pied depuis 2012, Dakiniz décline un noise rock viril et abrasif qui n’est pas sans s’offrir aussi quelques écarts pop. Auteur d’un premier Ep éponyme en 2013, à l’identité musicale encore incertaine, le trio réédite cette année avec ‘Spontaneus Human Combustion’ et ses quatre titres généreux rappelant les regrettés McLusky: une influence, parmi d’autres, dont le groupe ne veut/peut pas se cacher. Tout juste disponible au téléchargement et en streaming, la totale est en écoute ci-dessous. A découvrir également le 2 octobre à Paris, au Gibus Café. Matthieu Choquet